Cette épreuve donne lieu à deux situations d’évaluation, se déroulant au cours de la dernière année de formation.
Une des deux situations consiste en une évaluation écrite commune, sur table (situation A) ; l’autre consiste en une interrogation orale individuelle (situation B).
La situation A est indépendante de la situation B.
Situation A : évaluation commune sur table
Compétences évaluées : compréhension de l’oral, compréhension de l’écrit et expression écrite.
Niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du CECRL : B1+ pour la LV A, A2+ pour la LV B.
Durée : 1 heure au maximum.
Les candidats reçoivent dès le début de l’épreuve l’intégralité du sujet. L’évaluation commence par l’écoute collective d’un document sonore (enregistrement audio ou vidéo). A l’issue des trois écoutes de ce document, les candidats utilisent le temps dont ils disposent comme ils le souhaitent pour réaliser l’ensemble des tâches demandées dans les trois compétences évaluées.
Déroulement et tâche demandée au candidat
Les candidats se voient proposer trois écoutes successives du document, espacées d’une minute.
Durant les écoutes et les pauses, les candidats peuvent prendre des notes. A l’issue de la troisième écoute, les candidats rendent compte, en français et à l’écrit, du document entendu.
Ce compte rendu, dont la consigne peut comporter des éléments de guidage, a pour objet d’attester que le candidat a identifié et compris :
- la nature et le thème principal du document ;
- la situation, les faits marquants, les événements principaux, les informations significatives, etc. ;
- l’identité des personnes (ou personnages) et, éventuellement, les liens entre elles (entre eux) ;
- les différents points de vue ;
- les éventuels éléments implicites du document ;
- la fonction et la portée du document (relater, informer, convaincre, critiquer, dénoncer, divertir, etc.).
Ce compte rendu n’a pas pour fonction d’évaluer le degré de maîtrise de la langue française.
Ce document écrit – dont la thématique, le sujet ou l’objet peuvent avoir un lien avec ceux du support de l’évaluation de la compréhension de l’oral – a trait lui aussi à l’utilisation de la langue vivante étrangère dans les situations et les actes de la vie quotidienne, personnelle, sociale et citoyenne ou professionnelle. Il est ancré dans la réalité du ou des pays de la langue concernée et peut relever de genres différents : publicité, extrait d’article de presse ou d’œuvre littéraire, petite(s) annonce(s), courrier de nature professionnelle, notice, mode d’emploi, etc. Il peut être informatif, descriptif ou narratif ; il peut comporter du dialogue. Il est authentique (au sens technique du terme), c’est-à-dire non élaboré ou adapté à des fins d’enseignement. Il peut être illustré, voire éclairé par un élément iconographique (photographie, dessin, schéma, graphique, etc.). S’il est lié à un secteur d’activité professionnelle, il ne présente pas un caractère excessif de spécialisation.
Déroulement et tâche demandée au candidat
Les candidats prennent connaissance du document et en rendent compte, en français et à l’écrit.
Ce compte rendu, dont la consigne peut comporter des éléments de guidage, a pour objet d’attester que le candidat a identifié et compris :
- la nature et le thème principal du document ;
- la situation, les faits marquants, les événements principaux, les informations significatives, etc. ;
- l’identité des personnes (ou personnages) et, éventuellement, les liens entre elles (entre eux) ;
- les différents points de vue ;
- les éventuels éléments implicites du document ;
- la fonction et la portée du document (relater, informer, convaincre, critiquer, dénoncer, divertir, etc.).
Ce compte rendu n’a pas pour fonction d’évaluer le degré de maîtrise de la langue française.
Déroulement et tâche demandée au candidat
Les candidats sont invités à rédiger, en langue vivante étrangère, un texte dont la longueur minimale attendue se situe entre 100 et 120 mots (pour l’arabe, entre 60 et 70 mots ; pour le chinois, le japonais et le coréen, 80 caractères).
Selon les sujets, les candidats peuvent être invités à réagir à une problématique d’ordre général, à commenter une citation ou une affirmation, à répondre à un message écrit (lettre, courriel, post ou article de blog, etc.) en langue vivante étrangère.
Situation B : évaluation orale individuelle
Compétences évaluées : expression orale en continu, expression orale en interaction.
Niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du CECRL : B1+ (LV A) ou A2+ (LV B).
Durée : 10 minutes ; partie 1 et partie 2 : 5 minutes maximum chacune.
L’évaluation est conduite par les professeurs et/ou les formateurs enseignant les langues concernées dans l’établissement, quelles que soient les classes ou groupes d’élèves qui leur sont confiés. Elle peut être organisée de manière à ce que les professeurs n’évaluent pas leurs élèves de l’année en cours.
- soit d’un travail, d’un projet, d’un produit ou d’un service dont la réalisation, dans le cadre des enseignements généraux et/ou professionnels qu’il a suivis, a fait appel à une utilisation de la langue vivante étrangère ;
- soit d’une expérience professionnelle, tout particulièrement une expérience ayant fait appel à une utilisation de la langue vivante étrangère, que cette expérience ait été vécue en France ou dans le cadre d’une mobilité à l’étranger.
Cette épreuve ne vise pas à évaluer la compétence de lecture à haute voix : en conséquence, la prise de parole du candidat ne peut pas consister en la lecture d’un texte préalablement rédigé in extenso. Le candidat peut toutefois utiliser un sommaire, un plan, des mots clés. Il peut également présenter à l’évaluateur un document de nature iconographique (photographie, schéma, croquis, reproduction d’œuvre d’art, etc.). Ce support visuel peut en effet être nécessaire à l’illustration, voire indispensable à la compréhension de son propos sur le travail, projet, produit ou service qu’il a réalisé ou sur l’expérience professionnelle qu’il a vécue.
Déroulement
L’évaluateur invite le candidat à s’exprimer. Ce dernier dispose de 5 minutes maximum pour prendre la parole en langue vivante étrangère. Au cours de cette phase d’expression en continu, le candidat doit faire preuve de sa compétence à produire un discours en langue vivante étrangère. L’évaluateur, quant à lui, reste en position d’écoute. Il laisse le candidat s’exprimer et veille à ne pas l’interrompre, quelles que soient ses éventuelles hésitations.
Déroulement
Cet échange oral commence par prendre appui sur l’exposé du candidat et comporte des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations complémentaires. Au cours de cet entretien, le candidat doit faire preuve de sa compétence à s’exprimer et à communiquer spontanément.
Dans l’hypothèse où le candidat ne s’est pas ou très peu exprimé dans le cadre de la première partie de l’épreuve (expression orale en continu), l’évaluateur ouvre, élargit et, si besoin, multiplie les objets sur lesquels peut porter l’échange conversationnel attendu.
La note finale sur 20 points attribuée aux candidats au titre de l’épreuve obligatoire de langue vivante A et/ou B pour toutes les spécialités du baccalauréat professionnel est calculée en additionnant les notes des trois parties de la première situation d’évaluation (situation A) et celles obtenues aux deux parties de la seconde situation d’évaluation (situation B). La grille d’évaluation correspondante fait l’objet d’une publication par note de service.